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« Elles s’appelaient Phèdre », Colisée de Biarritz, avec les Amis du Théâtre

Jeudi 24 et Vendredi 25 novembre 2016
Théâtre Le Colisée, Biarritz, à 20h30
(durée : 1h05)

Phedre-photoAvec « Elles s’appelaient Phèdre », il ne s’agit pas de monter Phèdre, mais de raconter Phèdre. En faisant alterner des parties contées et les scènes jouées de la pièce de Racine, en passant de la prose à l’alexandrin, de la relation directe au public au jeu en quatrième mur, il s’agit de questionner, à partir de ce que nous sommes, notre relation à cette oeuvre et plus largement au théâtre.

Les deux comédiennes jouent, ici, tous les rôles. Ce choix de 2 actrices pour interpréter 8 personnages, de sexes et d’âges différents, est guidé par la volonté de réaliser un spectacle sur la passion amoureuse, sous les multiples formes qu’elle prend dans la pièce.

Quel rapport entretenons-nous aujourd’hui avec cette violence passionnelle ? Et avec le désir nié, rejeté, bafoué ou partagé ? Dialogue entre le XVIIe et le XXIe siècle, mais également entre un mythe antique grec fondateur et notre modernité. Donner à voir la trace que cette oeuvre majeure laisse aujourd’hui en nous.

Jean Marie Broucaret

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D’après Jean Racine, écriture et mise en jeu de Jean-Marie Broucaret assisté de Patxi Uzcudun – Production : LE THEATRE DES CHIMERES – Avec Sophie Bancon et Catherine Mouriec


La presse en parle :

SUD-OUEST :

« Phèdre n’est pas » revisitée » ; avec cette création de la troupe biarrote, Phèdre renaît. L’héroïne de Jean Racine est bien vivante, et proche des spectateurs. Nul artifice pourtant. Un décor en gris, format cinémascope. Des comédiennes en costume de ville sobre. L’espace est vide, point de décorum. Le jeu des deux comédiennes, en force mais sans outrance, est d’autant plus remarquable qu’il mêle » Phèdre dans le texte » à la Phèdre qui sommeille en chacun d’entre nous. Phèdre ma voisine, Phèdre ma copine. Phèdre mon double… Morceaux de bravoure en alexandrins et relation directe au public se succèdent à un rythme effréné. Le spectateur ressort avec le sentiment d’avoir été nourri, et d’avoir renoué avec l’essentiel : le texte et le jeu. » Emmanuelle Fère

Eklektika :

« Le spectateur qui n’en est plus un, se souvient combien il s’emmerdait en classe, se trouve des cousinages avec cette femme, cet homme, les deux, se délecte de la musique du douze pieds avec césure et hémistiches, se régale en douce de ce déboulonnage irrespectueusement salutaire. A quand la suite ? »


 

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