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Festival de Biarritz : la femme qui chuchote à l’oreille des…

4 octobre 2014 > > Soyez le premier à réagir !

Oyez oyez, une bonne nouvelle, braves gens ! Depuis le début de ce festival essentiellement bilingue, il n’y a plus de problèmes de langue, d’incompréhension, de temps perdu à savoir pourquoi, de contre sens, de faux sens, d’amnésie simulée, de découragement et j’en passe…

Finies les traductions aléatoires, lourdes ou fantaisistes qui avaient le don de prendre les interviewés et spectateurs à rebrousse-poil et qui allongeaient à l’infini les débats.

Oublions le passé ! Souriez, on vous le dit : vous êtes compris !

Emmanuelle Charrier est arrivée.

charrier-2Cette interprète indispensable à toutes les présentations, présence rassurante et discrète, que l’on voit chuchoter à l’oreille des hispanophones, que l’on entend traduire avec compétence et humour, les déclarations souvent enflammées des candidats à l’Abrazo, et que l’on repère enfermée dans la cabine de traduction simultanée pendant les débats, c’est Emmanuelle Charrier et tout a changé.

Elle n’aura pas son nom au palmarès, mais on l’a rencontrée entre deux films pour en savoir un peu plus sur elle.

Après une première carrière dans la production et la régie cinéma à Valencia, en Espagne, cette fille du centre de la France passe un master en traduction espagnole et anglaise et revient au pays, version sud ouest.

C’est à Toulouse qu’elle rencontre l’équipe du Festival de Biarritz, où elle assure quatre présentations /jour, plus les débats pour la première année.

Chuchotage, traduction simultanée ou consécutive, trois techniques bien différentes qui ne s’improvisent pas.

Elle s’arrange pour prendre contact avec ses invités avant de les traduire, pour ne pas être surprise par les débits, les accents.

Certes, un phrasé calme et limpide sera toujours plus facile à traiter qu’une avalanche de mots crachés à la mitraillette.Une affaire de concentration, une affaire de professionnelle en sorte, dit-elle en souriant, juste avant de repartir sur la scène.

Credit photo : Patrick, Agence Photomobile.

A l’année prochaine, on compte sur vous !


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