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Festival International du Film de Surf, Anglet : Namibie, instit’ mexicaine et punk-rock

13 juillet 2015 > > Un commentaire

Des beaux portraits projetés lors de la deuxième journée samedi du festival de Film de Surf d’Anglet, compte rendu sur place par Adrien et Brice pour Eklektika, avant la clôture ce lundi soir.

Le retour du soleil a permis au Festival International de Film de Surf d’Anglet de reprendre ses marques en plein air. Flash-back sur la 2ème journée, le samedi, avec de nouvelles projections qui explorent encore les quatre coins du monde.

« Un surf trip, c’est avant tout 70% de galère ». Damien Castera, surfeur angloy, pose sa voix sur des images de paysages arides, à bord d’une voiture. Un petit accent du Sud Ouest chante dans sa voix, comme un rappel aux origines du rider basque, perdu dans le désert de Namibie.

surf-film-festival-anglet-8Lost In Namibia est un voyage de vingt minutes dans l’Afrique de l’Ouest, à la recherche de la « vague » du pays sur la Skeleton Coast.

Une pépite que présentait le Festival International du Film de Surf samedi soir, sur la promenade de la Chambre d’Amour.

surf-film-festival-anglet-9Humble et passionné, le garçon s’applique autant dans la narration (un carnet de voyage) que dans le travail de ses images, douce et chaleureuses. Entre galères, émerveillement, et esprit roots, le documentaire du jeune français s’impose comme le coup de cœur de cette 2ème journée.

Le voyage et l’inconnu, des thématiques fortes qui ont marqué cette nouvelle journée de projection.

En bien et en mal : car si Strange Rumbling in Shangri La transportait parfaitement le spectateur autour du globe tout en faisant découvrir une multitude de vagues, l’effet n’est malheureusement pas le même avec La Maestra, très attendu, qui survole un peu son sujet.

surf-film-festival-anglet-aElizabeth Pepi Silva part à la rencontre d’une jeune femme mexicaine, institutrice à La Baja, qui pratique le surf contre vents et marées au sein de son village.

L’idée était riche à exploiter, l’entourage de la jeune fille regarde d’un mauvais œil (ou admire) cette émancipation au sein d’une société très cloisonnée. Mais le travail réalisé laisse sur notre faim : peu de regards extérieurs, un recours systématique à la parole de sa protagoniste, et un manque d’images dans un décor visuellement et socialement pourtant passionnant qui frustre. Dommage.

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Crédit photo Karin Delage

On se console en haut de l’Espace de l’Océan avec la bonne performance des Dead Krazukies, groupe punk rock local, qui anime l’apéritif de début de soirée : les ondes 90’s du punk US résonnent sur la Côte Basque, et le soleil part se mettre sous ses draps à mesure que les refrains scandés du quintet résonnent sur les plages angloy.

Sur la pelouse de la Chambre d’Amour, Four Seasons vient clôturer cette deuxième soirée.

surf-film-festival-anglet-bEtienne Bellan-Huchery présent sur scène explique son projet, « filmer des amitiés nées dans les tubes ».

Armé d’une mini-caméra, le local de l’étape a filmé durant une année entière ses collégues surfeurs sur le spot de La Gravière à Hossegor.

Pendant vingt minutes, les saisons défilent et les images de cette vague (saluée par Kelly Slater) se déroulent dans un slow-motion délicat. 365 jours durant lesquels la lumière, la population, mais aussi les vagues changent, mais pas tout à fait.

Crédit photo Karin Delage

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Crédit photo Karin Delage

La présence immuable des riders locaux tout au long du film souligne le courage que peut donner une passion à certains. Un beau portrait passionnel qui fait incontestablement le sel de cet événement.

Brice Bossavie et Adrien Bou, pour Eklektika


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Tout le programme du International Surf Film Festival d’Anglet


 


Commentaires

Une réponse à Festival International du Film de Surf, Anglet : Namibie, instit’ mexicaine et punk-rock

  1. Jérémy dit :

    Super déçu de pas avoir pu être présent au Festival International du Film du Surf

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