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Hendaia Film Festival#4 : 50 courts métrages venus du monde entier pour illuminer un écran blanc (comme première récompense)

12 octobre 2016 > > Soyez le premier à réagir !

Hendaye reprend toute sa place sur la carte du cinéma d’auteur, avec plusieurs compétitions concernant une cinquantaine de courts métrages du monde entier, visibles du 13 au 15 octobre dans la ville pour la 4ème année consécutive.

Il faut s’arrêter quelques instants, pour comprendre l’enjeu partagé du 4ème Festival de courts métrages d’Hendaye, qui commence ce jeudi 13 octobre jusqu’à son palmarès du samedi 15 octobre, au Cinéma Les Variétés.

Dans la compétition internationale de la trentaine de films se retrouve celui d’une jeune réalisatrice d’origine indienne et vivant à New York, Sonejuhi Sinha, qui a envoyé son Love comes later (photo de Une) qui a répondu aux critères de sélection des organisateurs (l’expression des minorités, comme fil rouge depuis sa création).

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« Love comes later » de Sonejuhi Sinha – Compétition internationale –

Il sera projeté ce vendredi 14 octobre à 21h, en se fichant éperdument, sans doute, d’être sûr de gagner. La victoire est ailleurs, clairement, quand elle se célèbre en emplissant de lumière la toile blanche qui l’attend, devant ses spectateurs toujours nombreux, bulletin de vote à la main.

Sonejuhi Sinha n’est une inconnue que pour nous, qui n’avions pas fait précisément attention à son nom, déjà attaché à des réalisations signées de Spike Jonze ou Julie Taymour, et dont ce 3ème court métrage a été sélectionné à la Semaine de la Critique de Cannes en mai dernier.

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« Verde Agonía » de Nina Chavez Congorda (Mexique) – Compétition internationale –

Ce Love comes later se lancera donc comme les autres, avec ce soulagement de voir que des manifestations comme celles-ci existent toujours et encore, genre cinématographique intellectuellement défendu par tous, mais qui peine à trouver des espaces où être rendu visible.

A Hendaye, cette nécessité a fait loi, credo, et raison de se cracher dans les paumes des mains, avec un budget de manifestation inversement proportionnel au nombre de bénévoles qui ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde, au milieu de ces amis et membres du jury qui lui vouent la même fidélité.

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« Ruper » de Lucas de Gastines (USA) – Compétition internationale

Il n’y a pas de Télérama ou de petites étoiles de critiques pour savoir ce qu’il faut voir, ou éviter. Il en va « du petit bonheur la chance », celle d’avoir la possibilité d’écouter ces histoires qui forment le CV de ceux qui, later aussi, pourraient bien apparaitre plus tard dans les colonnes de ces mêmes parutions.

Ceux-là pourraient se souvenir qu’un bout de leurs aventures est passé par le partage de convictions, près de la plage d’Hendaye, devant une salle de « riens du tout » (ni producteurs élégants, ni critiques blasés ou richissimes propriétaires de fonds de pensions américains) qui les ont applaudis.

« Dantzariak » d’Asier Salazar (Pays basque sud) – Compétition Aquitaine Euskadi –


hendaia-film-festival-afficTous les renseignements sur le site du Hendaia Film Festival


Détail des programmes jour après jour (cliquer pour agrandir)


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