Après 3 ans, plus de 1 000 articles écrits
par une trentaine d'auteurs, 1 700 dates d'agenda,
340 fils musique, 330 brèves de culture,
420 newsletters envoyées à 4500 abonnés
pour un total de 900.000 pages vues,

Eklektika s'arrête.

Merci à ceux qui nous ont fait confiance.

Si le projet vous intéresse : continuer@eklektika.fr

Retour en haut de la page
Twitter Facebook Contact Recherche

Joaquin Achúcarro, le pianiste basque à la hauteur de sa légende

29 janvier 2015 > > Soyez le premier à réagir !

À l’occasion du premier concert de l’année de l’Orchestre Symphonique d’Euskadi, le 16 janvier dernier, le pianiste basque Joaquin Achúcarro de 84 ans a interprété à Bilbao le Concerto pour piano d’Edvard Grieg, moment privilégié pour les retrouvailles avec l’un de ses plus beaux ambassadeurs.

Légende vivante du piano (né à Bilbao le 1er novembre 1932), virtuose discret, poète du clavier, son concert a été un remarquable moment d’émotion.

Demandé et admiré dans le monde entier, engagé dans un véritable marathon de concerts malgré son âge avancé, Joaquin Achúcarro fait preuve d’une vitalité exceptionnelle : il s’est produit ces derniers mois à Buenos Aires, Londres, Taipei, Nashville, Lille et Madrid, entre autres, et les prochains mois, il sera attendu à Madrid, Genève, aux États-Unis, à Lisbonne, en Chine et au Japon.

Le musicien basque, qui habite habituellement à Dallas (États-Unis), où se trouve sa fondation, était de retour au Pays Basque pour y accompagner avec l’Orchestre Symphonique d’Euskadi leurs premiers concerts de 2015.

achucarro-3Après avoir émerveillé de son talent le public de San Sebastian/Donostia et de Vitoria-Gasteiz, il s’est produit dans sa ville natale devant un Palais Euskalduna plein à craquer.

Joaquin Achúcarro a interprété le Concerto pour piano d’Edvard Grieg avec l’Orchestre Symphonique d’Euskadi sous la direction de Josep Caballé-Domenech, chef d’orchestre de la Colorado Springs Philarmonic et la Staatskapelle Halle.

achucarro-2Totalement absorbé par son dialogue concertant avec l’orchestre, il a su rendre justice à l’oeuvre de Grieg, un concerto “merveilleux” dont Joaquin Achúcarro apprécie la fraîcheur, la vitalité et la poésie. Avec émotion, humilité et élégance, il a su développer un jeu très puissant, sans tomber dans la virtuosité gratuite que l’on retrouve souvent chez les nouvelles générations.

En bref, il a fait une prestation à la hauteur de sa légende, offrant une leçon magistrale de musique et de vie. Et le public l’a reconnu avec enthousiasme, l’applaudissant chaleureusement à l’issue du second mouvement, sans attendre la fin de l’interprétation. Longuement acclamé par l’auditoire, le pianiste a offert deux bis.

achucarro-1Le Concerto pour piano de Grieg a été précédé par l’interprétation de l’Ouverture symphonique sur un thème de plain-chant de José María Usandizaga (1887-1915). L’Orchestre Symphonique d’Euskadi a voulu ainsi lancer “l’Année Usandizaga”, célébrant le centenaire de la mort du compositeur donostiar, considéré, à côté de Jesus Guridi, comme le père de l’opéra basque.

Au mois de mars, l’Orchestre Symphonique d’Euskadi présentera une version concert de “La Llama”, un opéra inachevé du compositeur basque, avec des solistes de grande renommée, comme Ainhoa Arteta.

Pendant la deuxième partie de la soirée, l’Orchestre Symphonique d’Euskadi a également donné la Symphonie nº3 en la mineur opus 44 de Serge Rachmaninov.


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment vos données de commentaires sont traitées.