Après 3 ans, plus de 1 000 articles écrits
par une trentaine d'auteurs, 1 700 dates d'agenda,
340 fils musique, 330 brèves de culture,
420 newsletters envoyées à 4500 abonnés
pour un total de 900.000 pages vues,

Eklektika s'arrête.

Merci à ceux qui nous ont fait confiance.

Si le projet vous intéresse : continuer@eklektika.fr

Retour en haut de la page
Twitter Facebook Contact Recherche

Rideau noir à Bayonne sur le Black&Basque, et nouvelles questions sans réponses

14 avril 2015 > > Soyez le premier à réagir !

Après les Translatines à Bayonne, un nouveau festival est rayé de la carte des festivals 2015 : la 5ème édition du Black&Basque est annulée.

Le communiqué de presse est tombé ce mardi 14 avril, à l’heure où la douceur printanière incite à rechercher une terrasse à Bayonne, mais l’envie s’est envolée immédiatement : la 5ème édition du Festival Black&Basque n’aura pas lieu en 2015.

« C’est avec tristesse, regret et déception que l’association JFB Lagunak doit se résoudre à l’impossibilité de maintenir un événement qui ne trouve pas les soutiens institutionnels nécessaires à l’achèvement de sa stabilisation dans la vie culturelle du Pays basque », introduisent les organisateurs réunis autour de son souriant chef de file, Jules-Edouard Moustic, alias Christian Bordes.

L’annus horribilis continue donc dans la cité labourdine qui, après la perte des Translatines en octobre 2015, perd un autre de ses événements majeurs de la rentrée, quand bien même est annoncée « une suspension pour 2015 », et le plus grand inconnu pour la suite.

L’automne est mortel, et l’a toujours été : à ce jeu du tir au pigeon, les acteurs culturels semblent devoir remplacer les palombes au-dessus des flèches de la cathédrale de Bayonne.

Une situation de culturicide qui ne peut pas nous laisser dans une seule indignation : les organisateurs en appellent ce jour à « la tenue prochaine d’assises de la culture au Pays basque ».

« L’association JFB Lagunak, tous ceux qui l’entourent et tous ceux qui souhaitent les rejoindre, mèneront la réflexion de ce qui se construira au réveil de ce triste cauchemar », concluent les organisateurs.

bal-3Ce Bayonne calling permettra à coup sûr de mettre sur la place publique l’ambition de la culture dans ce « construire ensemble », qui ne peut être le seul leitmotiv des sociétés immobilières de notre bassin de vie.

A quelques kilomètres de là, dans le même contexte de retrait des dotations de l’Etat, la voisine Biarritz lancera la semaine prochaine l’édition zéro d’un nouveau festival, Les Beaux Jours, dédié au jazz.

Sans doute par perfidie.

Plus de développement à suivre dans Eklektika.

 


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment vos données de commentaires sont traitées.